🎬 « Une photo culte, une histoire » débarque aussi sur TikTok
La série a démarré sur Instagram. Aujourd’hui, les cinq premiers épisodes de « Une photo culte, une histoire » sont également disponibles sur TikTok, sur un compte entièrement consacré à cette rubrique.
Une photo culte, une histoire Episode 2. Migrant Mother de Dorothea Lange, 1936
Une femme regarde au loin. Deux enfants détournent le visage. Un nourrisson repose contre elle. Une photographie prise presque par hasard en 1936 est devenue l’un des visages les plus célèbres de la Grande Dépression américaine.
Son nom : Migrant Mother.
La photographe : Dorothea Lange.
Mais derrière cette image devenue une icône se trouve une histoire beaucoup plus complexe que celle d'un simple portrait.
Une Photo Culte, Une Histoire épisode 1. Le Baiser de l'Hôtel de Ville de Robert Doisneau.
Symbole absolu de l'amour à la parisienne, « Le Baiser de l'Hôtel de Ville » de Robert Doisneau cache une histoire bien plus construite qu'il n'y paraît. Analyse et coulisses d'une image entrée dans la légende.
Lire l'invisible avec l'ouvrage Magnum Contact Sheets
Il existe des livres de photographies que l’on feuillette distraitement pour le plaisir des yeux, et puis il y a des monuments pédagogiques devant lesquels on s'arrête, presque intimidé. Magnum Contact Sheets fait indéniablement partie de cette seconde famille.
Pour tout photographe qui s'interroge sur la construction du regard, la rigueur du cadrage et la part d'aléa inhérente à l'argentique, ce pavé n'est pas un simple recueil : c'est une véritable autopsie à cœur ouvert des plus grands chefs-d'œuvre de l'histoire visuelle du XXᵉ siècle.
Développer une pellicule oubliée. Le cas d’une Telecolor et du procédé C-22
Le Telecolor 3 est une émulsion négative couleur d'origine italienne (liée à l'histoire industrielle de marques comme Ferrania / 3M). Produite à la fin des années 1970, cette pellicule n'a pas été conçue pour les standards actuels de l'industrie, mais pour une norme chimique aujourd'hui disparue : le procédé C-22.
Récit et coulisses de l'éclipse solaire du 12 août 2026
Un début, un passage, une fin. Et si ce rendez-vous céleste du 12 août 2026 ne faisait que nous rappeler l'essentiel ?
Dans le silence de cet alignement parfait, nous avons pu observer la Lune grignoter progressivement la lumière du Soleil. L'obscurité s'est installée un instant, modifiant la perception du paysage et baignant le ciel d'une atmosphère irréelle, avant que la clarté ne reprenne doucement ses droits. Tout commence, tout se transforme, tout passe, tout se termine... pour mieux recommencer.
Retour sur les coulisses de cette parenthèse cosmique saisie étape par étape, pour garder une trace de la beauté et de la fascinante complexité de notre monde.
Vent de nostalgie sixties : MONOKINI enflamme la Cabine de Mouné
Ce dimanche, le temps s’est brusquement arrêté sur le littoral. Installé sur la terrasse de La Cabine de Mouné, le groupe MONOKINI a offert un véritable voyage temporel, direction les années 60. Entre le décor iodé des cabines de plage et une énergie scénique communicative, la parenthèse musicale avait un goût de vacances et de liberté retrouvé.
Rencontre au moulin.
Il y a des bâtiments que l’on voit dans notre paysage quotidien et pour lesquels on ne prend jamais le temps de s’arrêter. Ce samedi, c’est le moulin d’Eaucourt qui m’a appelé alors que je passais sur la route entre Abbeville et Bellancourt. Je ne m’y étais jamais arrêté, alors que j’emprunte cette route depuis des années. « Allons jeter un œil, il y aura toujours une photo à faire », me suis-je dit. J’étais bien loin de m’imaginer la suite…..
La magie du duo UPLOW sous l'objectif.
Il y a des groupes que l’on écoute au passage, distraitement. Et puis il y a ceux que l’on réécoute encore et encore, sans jamais ressentir la moindre lassitude. UPLOW fait définitivement partie de cette seconde catégorie.
Braquage auditif à Abbeville avec Harry Cover !
Il y a des concerts où l’on vient pour écouter de la musique en hochant poliment la tête, et puis il y a les soirées avec Harry Cover. Hier soir, la Place Max Lejeune à Abbeville a basculé dans une autre dimension : celle du second degré assumé, des décibels généreux et d'un détournement en règle de tous nos classiques.
Retour de Barcelone : Un immense élan pour mon projet « AD Intra » !
Quel voyage ! Je reviens tout juste de la deuxième édition des rencontres de l'IPFA à Barcelone (1-5 juillet 2026), et je repars la tête pleine d'images, de rencontres et d'une immense dose d'inspiration. Ce rendez-vous majeur de la photographie d'auteur a été pour moi un moment charnière, tant sur le plan humain qu'artistique.
Amiens, 1er mai 2026, Au cœur du cortège, au-delà du slogan /reportage
Le 1er mai n'est jamais une simple date sur le calendrier social. C'est un organisme vivant, une marée humaine qui s'empare du bitume, un théâtre à ciel ouvert où se jouent les espoirs et les colères d'une époque. Pour cette édition 2026 à Amiens, j'ai choisi de m'immerger dans le cortège avec une ambition précise : ne pas seulement voir ce qui est montré, mais regarder ce qui est vécu….
Vivre la musique d'un côté du médiator, la capturer de l'autre!
Comment la photo de concert et la photographie d'art se nourrissent mutuellement — le regard d'un guitariste derrière l'objectif. "
On me demande souvent si, depuis que je consacre de plus en plus de temps à mes séries de photos d'art, j'ai tourné le dos aux salles de concert. La question, sincère, sous-entend une sorte d'incompatibilité : comme si la rigueur de la composition artistique et la brutalité électrique du live ne pouvaient coexister dans le même œil, derrière le même objectif.
La tonte des moutons est un acte de soin !
Objectif en main, je me suis rendu à la ferme d’Audincthun, au cœur du Pas-de-Calais, pour immortaliser un moment fort de la vie de l'exploitation : la tonte des moutons. Au-delà de l'aspect spectaculaire du geste, cette journée m'a rappelé à quel point le métier d'agriculteur-éleveur repose sur une attention constante au bien-être du troupeau.
Les Sentinelles d’écorce : Une rencontre à la Pointe du Hourdel
Il est des lieux où le temps semble suspendre son vol, là où la terre et la mer ne cessent de négocier leur frontière. La Pointe du Hourdel est de ceux-là. Lors de ma dernière promenade sur cette étendue de galets balayée par les vents, mon regard a été capturé par une présence familière mais toujours aussi mystérieuse : les anciens poteaux de bois qui jalonnent la grève.
Art, image de marque et défiscalisation : le guide pratique pour les entreprises.
On associe souvent l’achat d’art en entreprise à une simple démarche esthétique. On pense au tableau imposant suspendu dans la salle de conseil ou aux tirages photographiques qui habillent un hall d’accueil.
Pourtant, en France, intégrer la photographie d’art dans vos espaces ou dans votre communication est aussi un choix stratégique et financièrement très avantageux.
La législation française encourage activement les entreprises à soutenir les artistes vivants. Que vous souhaitiez acquérir des tirages d'art originaux ou exploiter des visuels pour vos campagnes marketing, voici comment transformer ce choix créatif en levier fiscal.
Acoustic Vibes à Ault : Grézou & Banos font vibrer Le Fil Rouge
En ce mois d'octobre 2025, la saison automnale s'est ouverte sur une parenthèse musicale d’une rare intensité sur la côte picarde. Le bar-restaurant Le Fil Rouge, véritable refuge culturel niché à Ault, a une nouvelle fois prouvé sa capacité à créer des moments d'exception en accueillant le duo Grézou & Banos pour un concert intime et chaleureux.
DANAKIL en concert privé au Fil Rouge à Ault
En ce mois de septembre 2025, j'ai eu le privilège d'immortaliser un moment hors du temps : un concert privé du groupe mythique Danakil, niché dans le cadre intime du bar-restaurant Le Fil Rouge à Ault.
Quand on est habitué aux scènes imposantes et aux festivals qui rassemblent des milliers de personnes, saisir la proximité d'une telle pointure du reggae français dans une ambiance feutrée est un véritable cadeau pour un photographe.
Le souffle du temps : souvenirs d’un photographe de l’extrême à l’hippodrome.
On me questionne souvent sur l'origine de ma quête pour l'instant suspendu, ce point de bascule où la réalité semble se figer. Pour en trouver la source, il faut s'imaginer en 1999, perché sur les toits de l'hippodrome de Compiègne. Bien avant que les écrans LCD ne dictent le verdict des courses, la victoire d'un pur-sang se jouait dans l'obscurité d'un boîtier et la fragilité d'une gélatine argentique. À cette époque, j'étais le maître d'une technologie fascinante et exigeante : l’appareil Omega, une « slit-camera » ou caméra à fente, dont le fonctionnement défie les lois classiques de la photographie.